"Une roue sur les cimes"

Film réalisé et tourné en octobre 2021 par Jean-Marie Senand, en Tanzanie et en France – Montage de décembre 2021 à février 2022.

Une Roue sur les cimes, c’est l’aventure incroyable de Saïmon, personne en situation de handicap ne pouvant plus marcher à cause d’une maladie neuro-musculaire rare : l’arthrogrypose. Il décide un jour de se retourner pour analyser le monde dans lequel il vit. Face à un constat des plus inquiétant, il décide alors de partir, grâce à un ami documentariste et à une poignée de motivés, à la rencontre d’un des plus ancien peuple de l’humanité au cœur du Grand Rift africain, au sein de la tribu des « Barabaigs ». Il veut découvrir un autre mode de vie, une autre manière de concevoir le monde qui nous entoure. Il veut relever le défi de vivre comme eux à leurs cotés et de grimper leur montagne sacréé, le Mont Hanang, à près de 3400 m d’altitude… Au delà des préjugés, des limites du corps, au delà de ses montagnes personnelles, il veut s’ouvrir à autre chose, et lancer une réflexion sur un nouveau regard.

En avant-première le 2 octobre au cinéma de Millau

Places en prévente ici !

Et le 8 octobre à Nantes

Présentation

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Naissance du projet

Jean-Marie Senand (Millau, 12), dit JM, est réalisateur de documentaires en Occitanie, passionné par les peuples anciens vivant encore aujourd’hui à l’écart du monde moderne. Pour son prochain film, il décide de partir en Afrique de l’Est, en Tanzanie, à la rencontre d’un des plus anciens peuple de l’humanité : Les Datogas, et plus particulièrement la tribu des Barabaigs, population pastorale élevant leurs vaches sur la plaine de Mangati au sud du Mont Hanang en Tanzanie.

Après avoir réalisé un repérage sur place, il souhaite réaliser un film sur leur culture et faire entendre leurs voix si souvent réprimées et dénigrées.

Simon Pondard (Nantes, 44), dit Saïmon, est administrateur et chargé de production d’événements culturels. Dynamique et intrépide, il rêve d’aventure hors des sentiers battus. Dès qu’il le peut Il milite avec conviction contre de multiple formes de discriminations et injustices au sein de sa ville. Mais il est aussi né avec une maladie neuromusculaire rare, l’Arthrogrypose. Dés son plus jeune âge, cette maladie limite son développement musculaire l’empêchant ainsi totalement de marcher.

Mai 2018, un appel : celui de 2 amis.

En pleine écriture d’un éventuel film sur les Barabaigs, JM parle à Saïmon de l’Afrique de l’Est, de la Tanzanie, de la tribu des Barabaigs, du Mont Hanang, de leurs rituels sur cette montagne sacrée, de leurs cérémonies traditionnelles.
Tant de couleurs, de découvertes en prévisions… Pour Saïmon, la flamme est trop intense !

« Ce coup ci, je viens ! »
Mais le tournage nécessite une ascension à près de 3 400m d’altitude, alors la première réponse de JM est « non, c’est impossible… ».
La réponse de Saïmon ne se fait pas attendre :
« C’est vrai… je ne sais pas comment faire, mais je vais m’entraîner ! Et puis il y a la joëlette, tu ne connais pas ? C’est la combinaison d’une brouette et d’une chaise, avec l’aide des amis… J’ai vraiment envie de relever ce défi, de partir avec toi pour ce film ! Depuis le début on me restreint, on me dit que telle activité n’est pas possible pour moi. Que je ne peux pas accéder ici ou là. Que ce métier n’est pas compatible. Que cette entreprise n’est pas équipée. Que ce sport n’est pas adapté, est trop dangereux. Que l’aventure est pleine de risques difficilement associable avec mon handicape. On me parle d’individualisme ! Mais c’est de la connerie tout ça ! Je suis autonome dans mon quotidien et je me suis battu pour ça , ma famille m’a soutenu et a lutté pour me faire suivre un cursus complet. Aujourd’hui j’en suis là, on ne peut pas décider à ma place. Avec de la volonté et de la persévérance, on peut tout faire. Avec du partage et de la solidarité, en s’unissant on peut réaliser l’impossible, j’en suis certain ! »

LA JOËLETTE (Saïmon)

« Depuis déjà maintenant quelques années j’entends parler de la joëlette, la joëlette, c’est un fauteuil tout terrain mono-roue.
Ceci permet à une personne handicapée (si son handicap le permet) de pratiquer la randonnée sur des sentiers ou en pleine nature.
Lors de cette première conversation avec JM au sujet du film, je lui ai parlé de ce type de matériel.
Quelques mois plus tard, après maintes réflexions , JM me rappelle pour m’informer de l’évolution de la situation. Il a rencontré un moniteur de joëlette, et guide de montagne qui l’a totalement fait changer d’avis au sujet de l’impossibilité de m’emmener sur le mont Hanang, cependant ce n’était pas un parcours de santé!!! C’était un véritable défi sportif et humain en perspective.

Mais enfin, Tout devenait possible !
Nous prenons alors contact avec une association de Die, Buenas Ondas Collectif, la buen’Aventure.

Et, grâce à leur enthousiasme et leur expérience tout terrain, le projet pouvait démarrer… »

Le film

Et si justement la découverte de ces peuples se faisait au travers des yeux de Saïmon, mais aussi de ses pensées, de ses émotions ?
Une roue sur les cimes sera avant tout son aventure, sa découverte. On y verra les tissages qu’il crée avec les Barabaigs. Ce film sera un partage entre des hommes et des femmes d’horizons différents, un croisement de regards…
L’œil du cinéaste deviendra celui de Saïmon pour que le spectateur se fonde dans cette aventure et découvre par lui-même la vie du protagoniste, les rencontres et leur environnement unique.
Le peuple des Barabaigs rayonne au travers de leur liberté, si infime soit-elle, elle n’est pas facile à préserver. Cette tribu exceptionnelle et sa vision du monde qui est aux antipodes de la notre. Et aujourd’hui, alors que tant de questions se posent sur les droits de l’homme, sur notre manière de vivre en société, sur les valeurs que nous aimerions offrir à nos enfants, sur les solutions qui s’offrent à nous pour vivre plus en adéquation avec notre environnement naturel, cette expédition sur les chemins de l’évolution de l’Homme, vers ces terres d’origines, prend tout son sens.

Ce film est un voyage vers le berceau de l’humanité. Il retracera aussi au travers de nos pensées et de notre mémoire collective notre évolution de femme et d’homme moderne.

« Cette aventure est un moyen de nous surpasser, de découvrir certaines cultures très anciennes qui ne doivent pas se perdre dans l’oubli. (Le voyage est aussi un moyen de refuser de pleurnicher sur l’absurdité de notre existence actuelle au sein de notre société et les malheurs du monde qui nous accablent, immobiles devant nos écrans en pleine neurasthénie.) Le but est d’aller vers cette liberté hors du temps, hors des limites du corps, à la rencontre de ces peuples des origines pour parler avec eux en toute simplicité, comme des philanthropes émerveillés de l’inconnu, qui s’enrichissent de l’échange sur l’essentiel de la vie, sur l’authenticité de chaque individu. Cette altruisme du voyage nous pousse à être légers et à voir enfin vers l’avant sans oublier l’arrière. »

Saïmon et toute son équipe ont décidé de voyager simplement, à pied le long des pistes, de village en village, en dormant chez l’habitant. Ils veulent vivre à leurs cotés pour comprendre et échanger, discuter et partager. L’équipe aidera aussi les différentes familles dans leur quotidien.
Un film en 360° sera également réalisé pour que Saïmon puisse à son retour en faire profiter, par le biais de casques immersifs, des personnes ne pouvant pas se déplacer au cinéma, sans discrimination ni barrière.

La préparation

Pour que cette aventure prenne forme, en octobre 2021, Il a fallut qu’une autre se dessine : « L’entraînement».  Et cette étape fut la plus rigoureuse.
Après une première expérience en octobre 2018 sur la neige, dans la Drôme, aux cotés de l’association Buen’aventure (spécialisée dans la randonnée en joëlette), un premier partenariat se crée : Benjamin (responsable des randonnées dans l’association), dit Benji, mettra à disposition et dirigera la  joëlette.

Avec Amandine ils seront deux porteurs buen’aventure à faire partie du projet. Thomas, dit Tom, cordiste et cousin de Saïmon se joindra à l’équipe, il sera son coéquipier du quotidien.
Après de multiples recherches, un second partenariat se crée avec Benjamin Ribeyre dit “Binje”. Étant guide de haute-montagne il permet très vite à l’équipe, durant le second entrainement sur Millau en sud Aveyron, de trouver une solution pour que Saïmon passe certains accès difficiles. Sa grande connaissance technique de l’alpinisme et du matériel de sécurité permet de rendre les expéditions plus sûres.
Se rajoute ensuite une personne technicien du Son et perche-man, Benjamin Lautru (Bretagne), qui accompagnera JM pour constituer l’équipe de tournage. Un troisième partenariat avec une médecin : Raf puis Suzanne Dang (Guyane française), garantira le suivi médical de toute l’équipe durant l’ensemble de l’aventure. Viennent se rajouter quatre porteurs : Natha, Fish, Jeff et Anne, ayant une condition physique à toutes épreuves, et une dose incroyable de folie et de persévérance pour pousser la joëlette, ils constituent l’équipe de choc !

Après une expédition riche en rebondissements en 2019, sur le Mont Canigou dans les Pyrénées Catalanes, donnant naissance à de solides connections dans la Team, et de bonnes frayeurs… des images ont été sculptées dans les studios de la production Géod360 à Millau, par le réalisateur, et ont donné naissance au trailer de 10.54 mm : Une roue sur les cimes.

Pour le prochain entraînement, l’idée de Saïmon est d’inviter au feeling les gens à faire partie de l’aventure, pour créer des échanges uniques, sincères et spontanés. Une randonnée se réalise alors dans la Drôme avec deux joelettes, La Buen’aventure invitant d’autre personnes à randonner à nos cotés (un grand moment de partage ou nous avons tous essayé de nous assoir dans la  joëlette et de faire confiance aux pilotes, exercice étonnement difficile.)

Nous partons ensuite vers le massif central pour une randonnée technique avec une équipe de plus en plus expérimentée.

Questions-réponses

Sur les réseaux sociaux, et sur nos messageries, vous avez été nombreux à nous poser des questions sur la démarche de notre projet. Nous en avons sélectionnées quelques-unes qui résument bien l’ensemble de vos interrogations. Merci à tous pour votre soutien et n’hésitez pas à reprendre contact avec nous si vous voulez en savoir plus…

Cliquez sur la question pour voir la réponse.

Un besoin de recul…

Aujourd’hui où tant de questions se posent sur l’impact que nous avons sur notre environnement naturel, sur le rapport à l’autre, les inégalités sociales, les violences homme-femme, notre malaise sur le fonctionnement de notre société, les discriminations que subissent les personnes fragilisées, le pouvoir donné ou laissé aux grands industriels, le manque de considération du bien-être de l’homme et de ses réflexions fondamentales, pour toutes ces raisons nous avons décidé de prendre la route pour aller à la rencontre de peuples ayant évolués d’une toute autre manière que nous, ayant un mode de vie au antipode du notre. Pour découvrir d’autre codes, d’autres manières de fonctionner, revenir à la base, à nos fondamentaux pour retrouver nos valeurs d’homme et de femme libre, peut-être retrouver cette connexion avec la nature que nous avons perdue et que les peuples anciens, ces tribus racines ont su préserver. Cela peut paraître ambitieux mais nous y voyons juste une bouffée d’oxygène, un pas de coté… À notre petite échelle, nous voulons juste rapporter une emprunte, des histoires de vies, des rencontres… Partager, au sein d’une culture ancestrale, la découverte d’une certaine origine pour faire réfléchir, penser autrement…

La raison est simple: Saïmon aime avoir des esclaves au quotidien… beaucoup !!!

Pour que Saïmon puisse réaliser cette expédition et peut-être suivre les Barabaigs au sommet du Mont Hanang, si ils acceptent la demande.

Il avait absolument besoin d’une Joëlette. Et pour la tracter et la pousser, en pleine montée, véritable défi sportif, il faut être six.

Il a donc fallu par la suite penser à constituer une seconde équipe pour relayer la première, pour éviter la fatigue due à une réelle difficulté de traction et d’accessibilité en montagne et pour éviter aussi des blessures éventuelles.

La seconde raison est que chaque personne au sein de l’équipe possède une spécialité indispensable au projet et à sa bonne réalisation :

Benje, notre Guide de Haute-montagne, Suzanne notre Médecin, Maxime, le kinésithérapeute de SaÎmon, Benji, notre guide spécial Joëlette, Amandine la copilote expert en Joëlette et meneuse de groupe, Fafaz notre technicien son, J.M. notre cinéaste, Jeff technicien lumière et porteur, Iya la Photographe et seconde caméra, Natha notre musicien, cordiste et ménestrel du film, suivi de Fich notre cordiste et Rémi notre porteur individuel prenant la relève de Benje pour les passages difficiles en claie de portage, Saïmon notre penseur et activiste de la team et Loïc assistant réalisateur, infirmier et porteur.

Partir à la rencontre de personnes vivans au sein de tribus anciennes est une expérience des plus enrichissantes.

Le fait de vivre à leurs cotés, de suivre leurs rituels, vont nous permettre de comprendre de l’intérieur le regard que ces peuples portent sur le monde et la vie,

Nous allons pouvoir en tirer des leçons qui vont faire écho aux questions que nous nous posons en ce moment dans notre société. Lien à l’autre, lien à soi-même, lien à la nature, lien à la vie qui nous entoure, au rôle d’être un homme ou une femme sur cette terre, où l’art d’être ensemble prend tout son sens.

Ces peuples racines sont uniques et renferment une vision du monde qui pourrait nous éclairer et nous aider au travers de nos réflexions et de nos prises de conscience sur notre mode de vie. Ce film « empreinte » pourra aider aussi des personnes fragiles ou en grandes difficultés physiques et émotionnelles à voir autrement les choses et à vivre un bon moment de partage.

Cette question traduit un malaise au sein de notre société:

Devons nous agir exclusivement par intérêt, est-ce l’exemple qui caractérise notre rapport entre humain ?

Ne pouvons-nous pas rentrer en relation avec respect et humilité afin d’apprendre une autre conception des choses pour échanger culturellement et créer une rencontre en toute simplicité ? Devons-nous absolument donner pour recevoir ?

Ne sommes-nous pas capables comme eux, de vivre un moment altruiste pour le plaisir d’une rencontre, de la connaissance de l’autre ?

Ce Film, cette expédition est un échange culturel et humain sur l’essence de la vie sur terre, sur les liens qui nous rattachent à la nature, sur ces rapprochements ancestraux de fraternité, de cohésion sociale, de partage, de respect de l’autre.

Nous sommes dans une société d’objets, où dès que nous avons besoin de quelque-chose nous achetons un objet pour combler notre besoin. Ce consumérisme et cette habitude marchande de cause à effet ne devrait pas salir notre rencontre avec les Hadzas ou les Barabaigs.

Tout d’abord, notre objectif, notre but premier, n’est pas de partir en Afrique pour sauver ou guérir des populations désœuvrées ou encore pour rapporter un folklore exotique, mais notre souhait est juste de créer un échange d’humain à humain.

Mais les Hadzas sont un peuple de chasseurs cueilleurs qui aujourd’hui se meurent dans l’indifférence générale. Nous nous sommes rendus compte du besoin de visibilité qu’ils pouvaient avoir sur leurs problématiques et les éventuelles solutions qui s’offrent à eux. Nous serons donc aussi leurs porte-paroles…

« Une roue sur les cimes de notre temps » est un film pour voir avec plus d’authenticité nos valeurs d’homme et de femme libre, mais pour mettre aussi en lumière les préoccupations et les problématiques de ces peuples : le droit à la terre, leur réflexion sur un futur possible, à coté ou avec la société moderne Tanzanienne qui grappille du terrain.

Nous irons à la rencontre des organismes sur place qui se battent à leurs cotés pour améliorer leur situation, pour faire entendre ce qui a trop tendance à rester muet.

Saïmon n’est pas une personne comme les autres et il veut montrer au travers de sa présence et de son engagement sur le projet que l’individualisme et l’obscurantisme de nos villes n’est qu’un laisser-aller, et qu’avec du partage et de la cohésion tout reprend du sens…

Si. C’est une pensée que nous avons du mal à sortir de nos têtes, nous réfléchissons constamment à la meilleur manière d’échanger et de vivre aux cotés de ces deux tribus. Nous pensons d’ailleurs que nous devrions toujours garder à l’esprit cette question tout au long du projet.

Grace à un repérage que le réalisateur effectuera en Juin 2020, il pourra enrichir notre lien avec les différentes personnes qui nous accueilleront au sein de leur tribu. Il pourra affiner et mieux comprendre leurs souhaits, us et coutumes pour que nos échanges soient les plus agréables et les plus respectueux possible.

Tout d’abord nous portons un intérêt fondamental sur notre bonne santé. Grace à un protocole rigoureux de notre médecin et de notre infirmier nous mettons toutes les chances de notre coté pour ne pas être porteur de maladies ou de germes pathogènes. Et une vérification des personnes qui rentreront en contact avec nous durant le mois de tournage sera de rigueur.

Ensuite nous avons décidé de partir à leur rencontre à pied en limitant au maximum l’utilisation de véhicules motorisés, et nous laisserons de coté également tout ustensile superflu que les tribus n’utilisent pas.

Sur place nous suivrons le même régime alimentaire que nos hôtes, en garantissant notre approvisionnement en nourriture et en eau par nos contacts locaux.

Les Barabaigs vivent de l’agriculture et ont réussi à créer un rapport favorable avec le tourisme sans empiéter sur leur culture et leur intégrité. Est-ce un exemple pour les peuples anciens ? nous le découvrirons…

Par contre les Hadzas sont en danger et certains sont même dans une détresse importante. Ils aimeraient continuer à vivre heureux au sein de leur environnement sauvage mais peu à peu on leur grignote du terrain. On critique leur manière de vivre, on rabaisse leur culture aux folklores et à la théâtralisation de leur quotidien. Cette société moderne qui leur rentre dedans à grande vitesse est si différente de leur conception des choses qu’ils ont honte, et se rabaissent à la servitude. Certains les traitent : « d’animaux, de sauvages. » L’argent et l’alcool commencent également à faire leur chemin…

Leur mode de vie ancestral date de 40 000 ans, la richesse et la beauté de leur culture se meurt peu à peu et pour que les choses changent des cris doivent se faire entendre, ce trésor humain doit être montré pour être préservé et apprécié à sa juste valeur.

Nous réalisons un film documentaire de 52 minutes pour tous les publics, destiné aux cinémas d’art et essai en France, et aux festivals internationaux de documentaire. Nous essayerons, en partenariat avec différentes municipalités, de diffuser le film sur écran géant dans les grandes villes de France. Nous irons également le diffuser, dans la mesure du possible, en Tanzanie.

Nous réalisons également un film de 20 minutes en 360°, avec une caméra spéciale de très haute-définition, destiné à des centres d’accueil pour personne en situation de handicap, pour que des personnes à mobilité réduite ou n’ayant pas la chance de pouvoir se mouvoir puissent vivre cette aventure comme si ils y étaient.

Grâce un casque de réalité virtuelle, un casque audio immersif et quelques empruntes olfactives, ils pourront vivre et ressentir l’expédition de l’intérieur. Ils se retrouveront alors à la place de Saïmon, pouvant tourner la tête à leur guise pour découvrir tout autour d’eux le paysage, les rencontres et toutes les émotions de l’aventure.

Ils en parlent !

4 décembre 2021
Reportage sur France 2 : Émission Télématin, à 21 mn 15s  du début, dans le cadre du Téléthon.

3 décembre 2021
midilibre.fr : « Le film de Jean-Marie Senand à l’honneur 2 sur France 2, dans le cadre du Téléthon ».

2 septembre 2021
Sur telenantes.ouest-france.fr

9 mars 2020
midilibre.fr : “Une roue sur les cimes, un projet cinéma et une belle aventure humaine. »

8 mars 2020
centrepresseaveyron.fr  :« Millau, Une roue sur les cimes : un projet et une belle aventure humaine »